Je rentre dans le droit chemin
« Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature, et cet homme ce sera moi. »
Les Confessions, Jean Jacques Rousseau
Comme en diptyque de son premier solo Mieux vaut partir d’un cliché que d’y arriver, Sylvain Riéjou poursuit son exploration vidéo-chorégraphique de l’acte de création en exposant sur le plateau les méandres de ses questionnements intimes.
Lorsqu’elle est publiée sur internet, la vidéo Clip pour Ste Geneviève (pourtant accueillie chaleureusement par le public, et notamment lors du concours Danse élargie) tombe sous le coup d’une interdiction pour « caractère pornographique ». Avec cette sanction débute une interrogation sur les paradoxes d’une représentation du corps dans la publicité, l’art ou sur scène.
C’est autour de la mise a nu que se développe cette nouvelle recherche de Sylvain Riejou, partant du rapport (dé)complexe/é du danseur avec son propre corps, et convoquant sa propre expérience de danseur. Sa nudité éclaire le geste artistique, parce que l’acte de création demande inéluctablement de se dévoiler et donc de se mettre « à poil ». La nudité est employée comme moyen privilégié de donner à voir un corps , dans toute sa vérité et dans son universalité, tentant de se jouer du parfum de scandale que suscite presque systématiquement sa révélation.
Conception vidéo-chorégraphique, textes et interprétation • Sylvain Riéjou
Regards extérieurs • Tatiana Julien, Clémence Galliard, Emilie Cornillot
Arrangements sonores • Gaspard Guilbert, Emile Denize
Régie son et vidéo • Emile Denize
Régie générale et lumière • Sébastien Marc
Accompagnement à la production et au développement • Charles Eric Besnier & Chloé Ferrand – Bora Bora productions
Production • Association Cliché.
Coproductions • La Place de la danse, CDCN de Toulouse Occitanie ; Le Triangle, plateau pour la danse, Rennes; Le Carreau du Temple (Paris).
Avec l’aide à la création de la Région des Pays de la Loire et de la DRAC des Pays de la Loire et du plan national France relance.
Sylvain Riéjou bénéficie pour ce projet de l’aide à l’écriture chorégraphique de l’association Beaumarchais-SACD.
Autres soutiens • L’Etoile du Nord (Paris), Micadanses (Paris), Le Regard du Cygne (Paris), Montévidéo (Marseille), Les Eclats chorégraphiques (La Rochelle).